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Ecoutez l'interview !

© Bertrand Jamot

Parallèlement à l'interview "texte" disponible ci-contre, Sud Ouest vous propose d'écouter cet entretien audio inédit de Noir Désir.

Propos recueillis par Stéphane Jonathan.

Interview réalisée le lundi 3 septembre 2001, dans le jardin du studio de Hurlement, à Bègles.

Y a-t-il eu, pendant l'enregistrement, un moment où vous avez eu un peu la trouille de ne pas y arriver ?
   
Globalement, les textes ont-ils été travaillés pendant longtemps, ou sont-ils sortis dans l'urgence ?
   
On a le sentiment d'avoir affaire à un album plus introspectif que les précédents...
   
Globalement, dans quel état d'esprit étiez-vous en préparant cet album? Tranquilles, en sachant exactement où vous alliez ?
   
En écoutant "Des visages des figures", on dirait que vous avez trouvé la sérénité...
   
Vous avez trouvé des ambiances différentes à New-York, Nîmes. Certaines choses sur le disque sont-elles très marquées par telle ou telle ville ?
   
A propos du morceau "l'Europe".
   
Pour la première fois, vous avez fait appel à plusieurs producteurs pour le même projet, sans que rien ne détone. Concernant les chansons avec des cordes...
   
Vous participez fin septembre à Toulouse à un festival organisé par Zebda. Que pensez-vous de leur engagement politique?
   
Pourquoi n'avez-vous pas prévu de tournée immédiatement après la sortie de l'album?
   
Comment gérez-vous cette situation : vous dénoncez un système dont vous faites partie, puisque vous êtes des artistes « appartenant » à Vivendi-Universal ?
   
Aujourd'hui, avez-vous l'impression d'avoir été trop loin dans le côté "groupe étendard", rebellion...

Photo Christophe Goussard

Photo Jérôme Albertini

 

 

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